Ministère des Affaires Étrangères

Les décisions unilatérales de la Centrafrique et Sao-Tomé-Et-Principe constituent une nouvelle violation du droit international


L’Algérie a pris connaissance des décisions unilatérales des gouvernements de la République Centrafricaine et du Sao Tomé-et-Principe d’ouvrir des représentations consulaires à Laayoune, ville occupée du Sahara Occidental.

Ces décisions qui ne peuvent en aucun cas avoir un quelconque effet sur le statut juridique du Sahara Occidental, dernière colonie d’Afrique, représentent une nouvelle violation des normes du droit international, des décisions et des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée Générale des Nations Unies, relatives à la question du Sahara Occidental.

Elles transgressent aussi les fondement même des relations entre les pays africains tenus de se conformer en toutes circonstance aux règles et principes de l’Union Africaine, lesquels impliquent un devoir d’unité et de solidarité entre les pays fondateurs de l’Union.

Ces décisions ne concourent pas, enfin, à favoriser l’interaction requise entre les pays africains et risque de compromettre sérieusement leur marche résolue vers la réalisation des objectifs qu’ils se sont assignés et qu’ils ont consignés dans l’acte constitutif de l’Union.